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Bonne lecture à vous, espérant qu'elle vous sera plaisante.

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mercredi 11 mai 2016

Les violences sexuelles incestueuses : leurs conséquences et leur prise en charge


Le samedi 4 juin 2016, 18h, à l'Atelier des Canulars, 91 rue Montesquieu, Lyon 7e (métro Saxe Gambetta)
(Entrée à prix libre - chacun.e donne ce qu'il veut/peut)


Nous vous invitons à en discuter à partir d’un film et d’une intervention :


  • Film : Longtemps après– le témoignage de Lydia (durée 30 min).

Réalisatrice Brigitte Lemaine, sociologue et documentariste.
Ce court-métrage développe la stratégie de l’agresseur, et les conséquences induites par ses actes, immédiates et longtemps après, ainsi que les réactions des institutions (famille, médecine, police, école) aux révélations de cette jeune ado.

Nous utiliserons ici ce court-métrage pour débattre sur la question des conséquences des violences sexuelles incestueuses.


  • Intervention : « La prise en charge telle que la décrivent des victimes : points forts et améliorations » (durée 15 min).

Présentation par Sophie Perrin, membre du collectif et ancienne victime.
Dans le cadre d’une reprise d’études, Sophie a mené une recherche en sciences sociales sur les parcours de vie des ex-victimes. Que disent ces victimes devenues adultes sur leur accueil et leurs relations avec les psychothérapeutes, la police et la justice ?

Grâce à Paulette, Lydia, Danielle, Aurélie et Agnès, qui ont bien voulu lui décrire leurs parcours, Sophie peut nous dresser un état des lieux.
Il s’agit de la première recherche en sciences humaines abordant ces questions sous l’angle du vécu des victimes relativement aux professionnel.le.s qu’elles ont pour interlocuteurs/trices.


A partir de ces supports, nous vous proposons de discuter des améliorations à apporter à la prise en charge des victimes et d’élaborer ensemble des moyens collectifs pour y parvenir.

Le collectif Troubles-fête, malgré nous

Collectif lyonnais de lutte contre les violences sexuelles incestueuses

vendredi 22 mai 2015

Lettre ouverte d’anciens étudiants de l’Université Lyon 2 sur les pratiques répressives des présidences successives



Ancien-ne-s étudiant-e-s de l’Université Lyon 2, nous avons eu à connaître, dans le cadre d’activités militantes, plusieurs des équipes présidentielles qui se sont succédé dans la période des dix dernières années à la tête de l’institution. Nous avons eu à subir, à des moments différents, et à l’initiative de responsables différents, des méthodes de surveillance et de répression qui se sont, à chaque fois, soldées par un nouveau discrédit pour les dirigeants du moment.

Vidéos, articles de presse, jugements des tribunaux relaxant des personnes mises en cause injustement et divers autres documents en attestent : ni la destruction de locaux associatifs et syndicaux, ni la destruction du matériel d’autrui, ni le fichage illégal, ni la prise d’arrêtés visant à proscrire l’entrée du campus à une étudiante sans respecter le principe du contradictoire, ni l’emploi brutal de la force par des agents de sécurité privés lourdement armés, ni le signalement aux services de police sur la base de faits imputés calomnieusement à telle ou tel militant-e connu-e n’ont par le passé fait reculer les présidences successives. Ces faits répétés, qui témoignent du climat très particulier de l’Université Lyon 2, ne doivent pas être passées sous silence. Nous sommes prêts à en constituer l’historique, documents à l’appui. Car ce climat, cet historique, éclairent d’une lumière toute différente les allégations de la Présidence en matière de répression.

dimanche 8 mars 2015

Arts les murs présentent... "Violence ordinaire de l’université contemporaine"






Deux créations qui projettent un peu de lumière sur un angle mort de la société française : l’exploitation du travail de l’étudiant-e chercheur/euse par les directeur/trice-s de recherche et l’institution ; le mépris de ce travail car il n’est pas l’œuvre d’un pair.
L’étudiant-e chercheur/euse est soumis-e à l’arbitraire discrétionnaire de son/sa directeur/trice de recherche qui lui fait miroiter des perspectives ambitieuses avant de l’exclure (ou de le laisser exclure) impitoyablement du système universitaire.
L’étudiant-e chercheur/euse exclu-e se trouve confronté-e à un mur de silence : l’institution exclut, mais elle ne dit jamais pourquoi.

samedi 11 octobre 2014

Samedi 18 octobre 2014 : Après-midi débats et films "Continuité dans les stratégies répressives : De la Casbah... aux quartiers... à la place Bellecour", à l’initiative du collectif du 21 octobre

Avec la participation de Mathieu Rigouste, Atisso Medessou et Patrice Bouveret.
De 16 h à 23 h, MJC Monplaisir / 25 avenue des Frères Lumière 69008 LyonRetour ligne automatique
Ligne D / Arrêt « Sans souci »

Le 21 octobre 2010, un vaste dispositif policier ferme entièrement, par surprise, la place Bellecour.
Enfermés : entre 600 et 700 manifestant.e.s venu.e.s participer à la manif pour la défense de la retraite à 60 ans prévue l'après-midi. Mais pour la police, la préfecture et le Parquet, orientés par le discours de Brice Hortefeux venu la veille à Lyon, ils n'ont pas des tronches de manifestants : ce sont des casseurs.euses. De jeunes racailles inciviles à passer au karcher.
Leur crime ? Etre jeunes, porter des baskets de certaines marques et des sweat à capuche, voire être basanés.
Alors que la police filtre - selon de nombreux témoignages - en laissant sortir les vieux, non vêtus de sweat - baskets et/ou non basanés, les présumées racailles sont emprisonnées pour une durée indéterminée sur la place.
Durant cette durée sans fin, nos jeunes camarades venu.e.s manifester subiront : lacrymogènes, mise en joue au flashball, aspersion au canon à eau (3 bars de pression), humiliations multiples, parfois insultes, et, enfin, contrôle d'identité pour pouvoir sortir, durant la soirée...celles et ceux qui n'ont pas leurs papiers sur eux auront droit à des prolongations en commissariat.
Pour la police, sur la place, il y avait uniquement des "casseurs", ils avaient laissé partir le cortège de manifestant.e.s prévu. Cortège qui n'est parti qu'après avoir subi des tirs de lacrymogènes, et qui scandait : "libérez nos camarades !".
Les critères selon lesquels la police a, ce jour-là, distingué qui était un.e "casseur.euse" et qui était un.e "manifestant.e" peuvent interroger...et devraient interroger les institutions policière et judiciaires elles-mêmes, pour peu qu'elles en aient la capacité.

Le collectif du 21 octobre, constitué d'une quarantaine d'associations, syndicats, organisations, a porté plainte en 2011 pour atteinte à la liberté des personnes et discrimination. La plainte est actuellement en cours d'instruction.

4 ans après cette sinistre journée (et semaine), le Collectif du 21 octobre 2010 fait le point avec son avocat B.Sayn et invite :
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vendredi 25 octobre 2013

Samedi 2 novembre 2013 : art, engagement, médiation - débat, musiques et textes déclamés - avec FOUTOU'ART, et ses célèbres mouches à merde !

Le 2 novembre, venez vous amuser avec l'équipe du Foutou'Art au bar De l'autre côté du Pont ( 25, Cours Gambetta - 69003 Lyon )

Et comme une bonne affiche vaut mieux que de longs discours :


Vous voulez en savoir plus sur le foutou'art, qui partage avec le CREA'tif...hmmm...comment dire...comme un art de l'apostrophe ( " ' " !), chacun ayant son style bien à lui d'apostrophe ?

Ils ont même une page qui s'intitule "Mais c'est quoi foutou'art ???", grâce à laquelle vous saurez tout sur les fouteurs de bordel et leurs allié.e.s !

Le CREA'tif est régulièrement invité par le foutou'art à déclamer ses textes, c'est un peu pour ça qu'en retour, on a envie de les inclure dans "les invité.e.s du CREA'tif (ou d'autres îles de l'archipel en résistance)", et qu'on relaie leurs initiatives.
Et puis aussi, il faut bien l'avouer, parce qu'on kiffe trop leurs mouches à merde...modèles uniques, 100% faits main à chaque fois, venez demander qu'on vous en dédicace une !

dimanche 13 octobre 2013

Projection - débat autour du film « Diaz, un crime d’Etat », par le collectif du 21 octobre

Le collectif du 21 octobre organise, lundi 21 octobre 2013 à 19h, une projection-débat du film Diaz au cinéma Le Zola, avec l’intervention de Checchino Antonini, journaliste et militant anti-répression italien.
Le procès de ces exactions policières s’est achevé, très récemment, par la condamnation de dizaines de personnes impliquées (policiers, médecins, gardiens de prison).
Bertrand Sayn, avocat chargé de la plainte déposée par le collectif concernant la « prison bellecour » du 21 octobre 2010, ainsi que des membres du collectif du 21 octobre, interviendront pour répondre aux questions autour des suites concernant le 21 octobre 2010.

Le film.

 
En 2001, pen­dant la der­nière jour­née du G8 de Gênes, quel­ques ins­tants avant minuit, plus de 300 poli­ciers pren­nent d’assaut l’école Diaz, à la recher­che des mili­tant(e)s du Black Bloc.



Dans l’établissement, se trou­vent quatre-vingt-dix mani­fes­tant.e.s et jour­na­lis­tes, majo­ri­tai­re­ment étranger.e.s, qui s’apprê­tent à passer la nuit à même le sol de l’école.
Alors que les forces de l’ordre font irrup­tion, les jeunes mili­tant.e.s lèvent les mains pour se rendre.

mardi 30 juillet 2013

Lettre ouverte du Comité pour la défense de l'Université

Depuis le printemps 2013, un groupe d'étudiant.e.s de Lyon 3, notamment issu.e.s de la fac de philosophie de cette université, s'est regroupé en un comité de défense de l'Université.
En juin 2013, lors du vote de la loi Fioraso, ils.elles écrivent aux sénateurs, pour dénoncer les dangers que cette dernière fait peser sur l'Université. Dans cette lettre ouverte, sont amenées au débat des questions de fond. Le comité pour la défense de l'Université, né à Lyon 3, constitue ainsi l'une des multiples voix du dissensus.
Le CREA'tif, une autre de ces modestes et persistantes voix du dissensus, est par conséquent ravi de lui ouvrir ses colonnes, et souhaite à tou.te.s une rentrée riche en rencontres et en actions.
Car ce n'est pas parce que la réforme Pécresse, puis Fioraso, sont passées, que la lutte est terminée.
Au contraire, elle ne fait que re-commencer...
Le comité pour la défense de l'université a d'ailleurs, de son côté, plein de projets pour cette rentrée.

Je crois qu'il est même en train d'attirer quelques étudiant.e.s de Lyon 2...et peut-être vice-versa ?
Il a également comme projet proche la création d'un lieu autonome sur internet pour vous parler de ces projets et vous les montrer. Mais on vous en reparlera ici un peu plus tard.

A Lyon 3, il n'y a pas que le GUD, qu'on se le tienne pour dit !
 
Vous souhaitant, en attendant la suite - prometteuse - bonne lecture de leur courrier,
 
Le CREA'tif et toute sa compagnie.
 
 
 
À Lyon, le Lundi 17 juin 2013

Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,

En réaction au projet de loi relatif à l’enseignement supérieur et à la recherche (ESR), des étudiants de philosophie de l’université Jean Moulin Lyon 3 se sont réunis il y a quelques mois pour créer un Comité pour la défense de l’Université. C’est en ce nom que nous nous adressons à vous.

Cette nouvelle loi va bientôt passer sous votre jugement, c’est donc à vous que s’adressent nos derniers espoirs pour refuser une politique universitaire absurde et imposée de manière autoritaire depuis quelques années.

Si notre premier choc vis-à-vis de cette loi est bien le total décalage qu’il existe entre la vision qu’elle promeut (une université au service du marché, un savoir rentable, une formation professionnalisante) et ce qui nous anime en tant qu’étudiants de philosophie (le développement intellectuel, la compréhension du monde, des cultures, des hommes, le travail de la Raison), nous n’allons pas pour autant parler ici de notre filière : la gravité de cette loi concerne bien l’ensemble du système universitaire, et ainsi la société tout entière dans sa dynamique.