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Bonne lecture à vous, espérant qu'elle vous sera plaisante.

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jeudi 26 avril 2018

La mue du serpent, 3 : la peau de la vipère de Sibérie, ou la lutte pour la reconnaissance (répétition).



La voix off – Cher lecteur, chère lectrice, bonjour.
Me revoici aujourd’hui, après quelques temps d’absence sur le réseau et ses ondes.
Nous avons eu, il y a un an environ, « La mue du serpent, prélude », puis, durant ce mois d’avril 2018, « La mue du serpent, prélude, 2 ».
Il était temps d’aboutir, et nous y voici.

Moi – Ca fait un an que ce texte est en gestation…

La voix off – L’idée a germé lorsque le départ de quelqu’un est devenu plus réel. C’était fin mars 2017, à l’occasion de formations à Paris…

Moi – C’étaient les premières où il n’était plus là pour les valider lui.

La voix off – On n’en dira guère plus, le personnage se reconnaîtra, ou pas.
Mais justement, à propos de personnages, vous savez quoi ?
(ton plein de plaisir et de délectation)
Ben j’en ai plein de nouveaux depuis le temps !

La panthère des neiges, baillant, sort de son somme, se lève et s’étire : « bigre, ça sent des drôles d’odeurs là…burk… c’est de la mauvaise carne on dirait »

Nicolas Sarkozy – Ah, d’mon temps, c’était mieux, finalement, non ?

dimanche 24 septembre 2017

Lyon 2, après une semi-victoire en appel, fait relancer la procédure retirée par le Parquet début 2016 !



Le 4 octobre 2017 : tou.te.s à l’audience en soutien à Sophie !
TGI, 67 Rue Servient, Lyon 3e, 8e chambre correctionnelle, à partir de 14h


Sophie Perrin, salariée, militante syndicaliste à la CGT depuis 2001, libertaire, féministe, a repris des études à l’université Lyon 2 et soutenu un mémoire de master recherche anthropologie intitulé « l’inceste : consistance du silence » (noté 18/20 et lauréat du prix scientifique de la CNAF) en 2010. 
Depuis, pour avoir voulu y défendre, en vain, sa possibilité d’accéder au doctorat, elle est l’objet d’un véritable harcèlement judiciaire de la part de certains des membres (ou ex-membres) de cette université.
Il s’agit ici de la troisième procédure pénale intentée contre Sophie à l’initiative de ces personnes depuis 2011.

Sommaire :

1)      Qui sont les plaignant.e.s ?
2)      C’est quoi cette plainte ?
3)      C’est quoi ce verdict ?



1) Qui sont les plaignant.e.s ?

MARIE-CARMEN GARCIA, professeure en sociologie, « féministe », qui a notamment déclaré dans ses PV de police comme élément à charge à propos de Sophie que « Je vous informe qu’elle est très impliquée dans le mouvement syndicaliste et anarchiste. »,
et donc que « Elle adore contrer les règles. Par exemple, elle est exclue des locaux et du coup elle ne fait que venir à l’université d’où elle se fait raccompagner par les agents de sécurité se faisant passer pour une pauvre étudiante que l’on empêche de poursuivre ses études. »

André Tiran, professeur en économie, qui est l’auteur de l’interdiction, prise fin 2010, depuis reconnue comme abusive et annulée par la justice administrative, de tout accès aux locaux de l’université Lyon 2 durant plus de 2 ans subie par Sophie alors qu’il en était président.

Lionel Obadia, professeur en anthropologie, qui a interdit abusivement à Sophie de concourir pour l’embauche en contrat doctoral ministériel alors qu’il était directeur de l’école doctorale, en abusant de la confiance que lui faisaient ses pairs.

Gilles Maletras, le juriste de l’université en charge de la confection concrète du dossier falsificateur monté pour la traîner en justice.

jeudi 1 juin 2017

Affaire « Sophie Perrin » : les manips de la fac enfin mises au jour, durant l’audience d’appel du 13 avril 2017



Quatre petits paragraphes en italique pour re-situer le contexte, puis on passe au récit du déroulé de l’audience.

Lors du verdict de première instance rendu en chambre de la presse à l’automne 2016, l’université Lyon 2 a tenté d’obtenir du Parquet qu’il fasse appel des dispositions pénales. En vain, car le Parquet a changé de positionnement depuis janvier 2016 (nouvelle audition policière de Sophie). Il est, depuis, sur la position de chercher à « comprendre ce qu’il y a vraiment au fond de ce dossier ». Il a par suite refusé d’accéder à la demande de l’université.

L’université a donc fait appel, seule, des dispositions civiles (dommages et intérêts) de ce jugement, plutôt décevantes pour les plaignants - à savoir 1 euro de dommages et intérêts versés à Gilles Maletras et Lionel Obadia pour injures (ils en demandaient 2000 chacun), ainsi qu’à l’université Lyon 2 (qui demandait un euro). Et rien pour André Tiran, l’ex-président de l’université, qui demandait pourtant aussi 2000 euros…

Par ailleurs, ce jugement en chambre de la presse relaxait Sophie concernant l’ensemble des diffamations publiques alléguées, et la condamnait à 2000 euros d’amende pour injures publiques (dispositions pénales).

Sophie a quant à elle fait appel de l’ensemble du jugement, incluant les dispositions pénales, car le tribunal de première instance avait, purement et simplement, oublié ( !) de statuer sur sa demande de dispense d’inscription au casier judiciaire B2.


C’est dans ce contexte que nous nous retrouvons pour l’audience d’appel du 13 avril 2017, devant la 4e Cour correctionnelle d’appel, encore une fois.


lundi 12 décembre 2016

Verdict du procès intenté à Sophie Perrin par Lyon 2 en Chambre de la presse


Propos sur la règle (voir plus bas)

Par son jugement du 15 novembre 2016, la Chambre de la presse a estimé qu’écrire

-          A propos de Monsieur Lionel Obadia, alors directeur de l’école doctorale sciences sociales, que « la première ordure, c’est celui qui m’a fait virer de l’accès en thèse au mépris du respect de l’égalité et du mérite républicain »

que « Je n’ai vu aucun pouvoir arrêter celui du directeur de l’école doctorale (Lionel Obadia), lorsqu’il est devenu arbitraire et injuste »

et qu’évoquer ironiquement le caractère « probe, innocent de toute pratique déloyale, franc et intègre » de Monsieur Obadia dans l’exercice de ces fonctions à ce moment-là

Ne constituaient nullement des propos diffamatoires à son encontre.
"La loi/règle construit la communauté/le pays, mais son dévoiement la ravage"

-          A propos de Monsieur André Tiran, alors président de l’université Lumière Lyon 2, écrire notamment que « le président d’alors (André Tiran) [tente de faire] inculper pour fumette dans les couloirs de Bron un étudiant [syndicaliste FSE] non fumeur »

Ne constituait nullement un propos diffamatoire.  
Il est d’ailleurs à souligner que c’est à peu près au même moment (novembre 2010) qu’André Tiran décidait, seul, de prendre des arrêtés m’interdisant tout accès aux campus, qui ont été appliqués durant 2 ans et demi jusqu’à leur annulation en justice pour – coïncidence ? - « non respect du contradictoire »…Monsieur Tiran décide, et voilà le mal fait par ses décisions non questionnées par les membres de son CA de l’époque.

lundi 24 octobre 2016

Affaire « Sophie Perrin » : la justice refuse d’entendre témoins et preuves, devant une salle remplie à peine à moitié


Verdict le 15 novembre prochain
14h précises, chambre de la presse, 67 rue Servient Lyon 3e

(merci de votre présence)
 
Aider Sophie à financer ses frais d'avocat : 




15 personnes s’étaient mobilisées pour venir assister à l’audience, remplissant la moitié de la petite salle de la chambre de la presse. Il s’agit de la plus faible mobilisation hormis celle lors de l’audience de première instance du tribunal administratif, qui s’était tenue en 2012 devant une salle comportant 4 présents en soutien, débouchant ainsi sur un verdict catastrophique.

Le Parquet adopte une attitude modérée, qui tranche avec celle qui fut la sienne jusqu’en janvier 2016 dans cette affaire. C’est le tribunal qui, en dépit des recommandations du Parquet, refusera d’entendre les éléments apportés (témoins et vidéos) pour prouver la vérité des diffamations alléguées. Le tribunal s’est appuyé pour cela sur un vice de forme mineur. Résultat : un interrogatoire méprisant par un tribunal pressé. Un tribunal qui n’écoute pas les réponses, au point de couper, à plusieurs reprises, la prévenue en plein milieu d’une phrase. Un tribunal qui décrit l’obligation de « soins », comme un remède miracle pour apaiser la populace victime d’injustices, et s’étonne que le calmant ne marche pas si bien que cela…
Un tribunal ignorant, qui ne sait même pas sur quoi portait le travail de recherche de Sophie, pourtant sujet central de l'affaire.
Un tribunal qui va être confronté à la défense sans concession d’une prévenue excédée : dénonciation, posée et affirmée, de sa condamnation à tort dans la plainte précédente ("la vérité judiciaire est ici tout simplement contraire à la vérité factuelle, Madame le juge"). Dénonciation des mensonges des plaignants. De la piètre qualité de l'expertise psychiatrique faite alors...
Un tribunal qui revient sur les "injures" présentes au dossier, ignorant en revanche celles subies par Sophie de la part de certains des plaignants depuis maintenant 6 ans.
Puis le tournant de l'audience : «
mes injures, c'est grave, ça mérite un procès, mais mon agresseur incestueux, vous ne l’avez même pas convoqué au commissariat lorsque j’ai porté plainte contre lui en 2002 ! ».
Silence, long, dans la salle côté tribune…qui décide alors de passer aux plaidoiries, dont celle de l’avocat de Sophie, qui rappelle et ce qu’était Lyon 2, et combien Sophie était un élément représentatif de cet univers progressiste, univers militant rejeté depuis 2007 en-dehors de cette « fac de gôche qui a viré vieux réac » (expression figurant parmi les propos cités comme injurieux au dossier)...



mercredi 7 septembre 2016

Affaire « Sophie Perrin » : à Lyon 2, on demande des dommages et intérêts à l’étudiante qu’on a empêché d’entrer en doctorat



audience du 15 mars reportée au 20 septembre 2016
14h, Chambre de la presse, TGI, 67 Rue Servient, Lyon 3e


Sophie, salariée en reprise d’études et élue syndicale en Conseil d’UFR, a obtenu un master recherche mention très bien en anthropologie, et 18/20 à son mémoire, soutenu lors de la session de juin 2010. Mais sa candidature aux contrats doctoraux ministériels, puis à l’accès en doctorat, s’est vue refusée d’examen. En lieu et place d’un accès en thèse, elle vit depuis six ans maintenant, un véritable harcèlement judiciaire, mené au nom de l’université Lyon 2. La réputation qui lui a été faite au sein du monde universitaire lui interdit, en outre, aujourd’hui tout espoir de pouvoir poursuivre son cursus.
Dernier acte de ce harcèlement : une plainte pour « diffamation et injures publiques », portée durant l’été 2015 par l’université, son juriste, son ex-président, et l’ex-directeur de l’école doctorale sciences sociales.

Comment en arrive-t-on là ?

jeudi 3 mars 2016

Le 15 mars 2016 : Lyon 2, opération vérité !


Affaire « Sophie Perrin » : le Parquet abandonne
ses poursuites, la fac persiste




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Sophie, salariée en reprise d’études, a obtenu un master recherche mention très bien en anthropologie, session juin 2010. Mais sa candidature aux contrats doctoraux ministériels, puis à l’accès en doctorat, s’est vue refusée d’examen sous des motifs inexacts par Monsieur Lionel Obadia, professeur en anthropologie, alors directeur de l’école doctorale.
Aucune solution réelle n’a été recherchée pour l’étudiante, qui a alors mis en place des réactions pacifiques : envoi d’une lettre type pour demander un entretien au président pour la rentrée 2010, création d’une liste mail visant à montrer la qualité de ses travaux, en en transmettant des extraits sous forme de « feuilleton ».

lundi 8 février 2016

Affaire « Sophie Perrin » : le Parquet abandonne ses poursuites, la fac persiste


audience le 15 mars 2016



Le mardi 19 janvier, devait avoir lieu l’audience en chambre de la presse pour « diffamation et injures publiques » suite à la citation directe de Sophie par Lyon 2 (personne morale), Gilles Maletras (juriste de l’université), André Tiran (ex-président de l’université), et Lionel Obadia (directeur de l’école doctorale qui a décidé que le dossier de candidature aux contrats doctoraux ministériels de Sophie en 2010 n’était pas recevable).

Cette audience fut le plus étrange moment judiciaire observable depuis longtemps.
Un très volumineux dossier une fois déposé devant la présidente, la cause est appelée : « Sophie Perrin… ».
Le (volumineux) dossier est composé de la citation directe, et d’un second dossier, ultérieur, avec grosso modo les mêmes plaignants, et…en partie les mêmes courriels, mais…sous un second intitulé pénal : « mails malveillants ».

jeudi 30 juillet 2015

André Tiran, la confiance, et notre imaginaire du mal...

Le courriel ci-dessous reproduit a été mis comme pièce à charge dans le dossier pénal constitué contre son auteure, Sophie Perrin. Il est censé y illustrer sa violence, sa virulence, sa volonté de harcèlement moral envers l’université Lyon 2 et/ou ses membres, etc, par l’envoi « de centaines de messages électroniques à une liste mail constituée de centaines de destinataires ». Il constitue ainsi les pages 126 à 152 d’un dossier de 200 pages de ces insupportables courriels qu’il faut à tout prix faire cesser, soit 13,0% de ce dossier, ce qui, cumulé avec les pièces précédentes, nous mène à 37,5% de ce volume.
    Ca, une pièce à charge ? Des propos condamnables pénalement ?
    Que mon public juge, sur pièce, encore une fois.



Courriel du lundi 15 novembre 2010, 16h16

Bonjour,

Aujourd’hui, nous accueillons plusieurs nouvelles personnes ici.
Il sera également beaucoup question d’une personne déjà membre du groupe depuis quelques temps : André Tiran.
En effet, il fut ajouté discrètement, incognito, le 11 septembre 2010.

De mauvaises langues pourraient y voir un signe, mais à cet instant, je fais remarquer que
1)      il s’agit de 2010, à ne pas confondre avec 2001 : nous sommes dans un système numéral de position (légué par les arabes, merci à eux.elles pour ce don inestimable), donc « 10 » n’a rien à voir avec « 01 », sauf pour les mauvaises langues, qui sont priées de se taire, merci.
2)      Le 11 septembre, c’est non pas une date en soi, comme cela l’a été, sinistrement, en 2001, mais une date qui est un lendemain. Ici, en l’occurrence, lendemain d’une non rencontre, puisqu’un « entretien » était censé avoir lieu pour tenter de solutionner une situation (ma situation), mais il n’a eu d’entretien que le nom. Par suite, j’ai décidé de convier André Tiran dans un espace plus collectif, pour plus d’échanges peut-être, dès le lendemain donc : dans le présent groupe, qui depuis a même acquis un nom, le CREA'tif.

Les mauvaises langues se tenant désormais coites, je peux ajouter que si elles ont pu si longtemps parler, c’est parce que la coutume, qui veut qu’on présente les nouveaux arrivant.e.s, n’avait, dans ce cas précis, pas été respectée.

vendredi 22 mai 2015

Lettre ouverte d’anciens étudiants de l’Université Lyon 2 sur les pratiques répressives des présidences successives



Ancien-ne-s étudiant-e-s de l’Université Lyon 2, nous avons eu à connaître, dans le cadre d’activités militantes, plusieurs des équipes présidentielles qui se sont succédé dans la période des dix dernières années à la tête de l’institution. Nous avons eu à subir, à des moments différents, et à l’initiative de responsables différents, des méthodes de surveillance et de répression qui se sont, à chaque fois, soldées par un nouveau discrédit pour les dirigeants du moment.

Vidéos, articles de presse, jugements des tribunaux relaxant des personnes mises en cause injustement et divers autres documents en attestent : ni la destruction de locaux associatifs et syndicaux, ni la destruction du matériel d’autrui, ni le fichage illégal, ni la prise d’arrêtés visant à proscrire l’entrée du campus à une étudiante sans respecter le principe du contradictoire, ni l’emploi brutal de la force par des agents de sécurité privés lourdement armés, ni le signalement aux services de police sur la base de faits imputés calomnieusement à telle ou tel militant-e connu-e n’ont par le passé fait reculer les présidences successives. Ces faits répétés, qui témoignent du climat très particulier de l’Université Lyon 2, ne doivent pas être passées sous silence. Nous sommes prêts à en constituer l’historique, documents à l’appui. Car ce climat, cet historique, éclairent d’une lumière toute différente les allégations de la Présidence en matière de répression.

mardi 24 mars 2015

Lettre ouverte à Madame le Procureur de la République


Merci à chacun.e de relayer et diffuser autant qu'il.elle le souhaitera cette lettre sur les espaces où il.elle a accès : elle nécessite ce concours de votre part, pour être efficace ainsi. Les like ne la diffuseront pas à eux seuls...
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Chère Madame (1),

Vous m’avez fait inculper un 11 juin 2011, parce que la veille, j’avais scotché des affiches faisant l’historique des mouvements étudiants et de leurs répressions sur Lyon 2 depuis 2007 sur un mur situé dans l’enceinte de l'université Lyon 2.
Lyon 2 vous a alors vraisemblablement téléphoné pour se plaindre, et vous avez décidé d’agir...

J’ai pris connaissance de cette inculpation et j’ai signé ce papier le 24 juin 2011. Un vendredi.
Sur le papier, j’étais qualifiée, notamment, de « malveillante ».

Je suis sortie du commissariat et là, le monde est devenu une douleur sidérante, une morsure : celle de l’accusation injuste.


J’étais la victime et vous avez fait, par vos mots, de moi une coupable.

Vous avez été suivie par un tribunal à un juge dont l’huissier appariteur nous a dit, en discutant avec mon avocat : « vous n’avez pas de chance »…avant même le début de l’audience.
Je ne savais pas que la justice avait à voir avec la chance, plutôt qu’avec le juste.

Vous ne connaissez pas, Madame le Procureur, les nuits blanches de l’été 2011. Celles passées dans la rage impuissante face à l’inculpation qui vous cloue.

dimanche 8 mars 2015

Arts les murs présentent... "Violence ordinaire de l’université contemporaine"






Deux créations qui projettent un peu de lumière sur un angle mort de la société française : l’exploitation du travail de l’étudiant-e chercheur/euse par les directeur/trice-s de recherche et l’institution ; le mépris de ce travail car il n’est pas l’œuvre d’un pair.
L’étudiant-e chercheur/euse est soumis-e à l’arbitraire discrétionnaire de son/sa directeur/trice de recherche qui lui fait miroiter des perspectives ambitieuses avant de l’exclure (ou de le laisser exclure) impitoyablement du système universitaire.
L’étudiant-e chercheur/euse exclu-e se trouve confronté-e à un mur de silence : l’institution exclut, mais elle ne dit jamais pourquoi.

dimanche 1 février 2015

A Lyon 2, on reste Charlie ? Chronique d'une falsification annoncée.

"Aujourd'hui, se taire, c'est une trahison"


La bande audio ci-dessous est un extrait des questions posées suite à la conférence annoncée par le président de Lyon 2 dans le cadre de la journée "rester Charlie" du 28 janvier 2015.

Le début de cette conférence avait été investi par les étudiant.e.s en lutte pour y lire ceci :




L'action s'était bien passée...la conférence put commencer, et était presque finie, quand...


jeudi 4 décembre 2014

Parrêsia


I - Le discours dominant

Extrait d'une expertise psychiatrique :

"Sophie PERRIN présente manifestement une pathologie [...termes savants expliquant que l'auteure des présentes lignes est complètement délirante, et que tout ce qui lui a été infligé au nom de l'université Lyon 2, c'est dans sa tête que ça se passe...], une psychorigidité, une tendance à l'obstination, à l'orgueil et au mépris." (Marc Lavie, expert psychiatre à Lyon)



Extrait d'un article sur la situation à Lyon 2, en novembre 2007 :

"La présidence de l'Université Lumière (Lyon II) a annoncé jeudi 15 novembre qu'elle avait décidé "de fermer temporairement" ses deux campus jusqu'à lundi 12h. Le campus de la Porte des Alpes, bloqué depuis lundi par une centaine d'étudiants qui protestent contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, a été fermé dans la matinée de jeudi pour permettre aux personnels administratifs qui s'efforçaient de demeurer à leur poste "dans des conditions de travail et de sécurité difficilement admissibles" de rentrer chez eux, explique la présidence de l'université. (...) De surcroît les dégradations s'accroissent. Ce blocage et cette violence faite au personnel sont intolérables", peut-on encore lire dans le communiqué." (Source : nouvel Obs).


Extrait du discours de Brice Hortefeux du 20 octobre 2010 :

"J'en appelle d'abord à la responsabilité des parents afin de mettre en garde leurs enfants contre les risques physiques et pénaux qu'ils encourent en les laissant entraînés dans de tels mouvements.
J'en appelle à la responsabilité de tous. Il est temps de mettre fin aux blocages de dépôts de carburant. Il est temps de mettre un terme aux violences et à des débordements inacceptables.
Chacun doit bien en être convaincu :
nous ne laisserons pas bloquer le pays ;
nous ne laisserons pas les voyous impunis." (source : http://discours.vie-publique.fr/notices/103002255.html )


II - Le discours de Michel Foucault

« La parrêsia est donc, en deux mots, le courage de la vérité chez celui qui parle et prend le risque de dire, en dépit de tout, toute la vérité qu’il pense, mais c’est aussi le courage de l’interlocuteur qui accepte de recevoir comme vraie la vérité blessante qu’il entend » 

dimanche 12 octobre 2014

Lyon 2 : conseil de "discipline" anti-syndicale lundi 20 octobre : appel du CREA'tif , "tous ensemble contre l'injustice"


Rappel des faits

Le 21 novembre 2013, un rassemblement d'une centaine d'étudiant.e.s mobilisé.e.s contre les réformes universitaires Pécresse-Fioraso et les conséquences qu'on commence à en vivre, tentait d'envahir le Congrès (réunion du CA et de l'ensemble des autres conseils centraux de l'université), réuni ce jour-là à l'initiative d'une présidence aux abois qui venait, un dimanche, d'envoyer à toute son université un mail alarmé où elle expliquait refuser de jouer un rôle de "chef sacrificiel".

Jean-Luc Mayaud ne veut pas être un "chef sacrificiel"

Les motivations d'une action étudiante


Les motivations de l'envahissement de ce congrès de crise par les étudiant.e.s étaient les suivantes : on nous parle sans cesse de "démocratie universitaire", mais nous en tant qu'étudiant.e.s, n'avons pas de réelle place dans ces instances soit-disant démocratiques, voire de moins en moins de place depuis les réformes Pécresse-Fioraso. Ce congrès se déroulera donc en notre présence, ou bien n'aura pas lieu.
Deux options étaient donc proposées à la présidence : accepter de laisser entrer le public étudiant, et tenir le congrès en audience publique, ou bien faire en sorte qu'il n'ait pas lieu.

L'intelligence présidentielle eut été d'ouvrir grand la porte pour montrer qu'elle n'avait rien à cacher de ses Conseils à la plèbe estudiantine.

samedi 26 juillet 2014

Epitaphe aux cons qui me stigmatisent ou laissent faire par lâcheté ou cécité.


Spéciale dédicace, pêle-mêle, à : Lyon 2 (ses directions successives mais aussi ses "profs de gôche"), Rebellyon (ses modérateurs, qui m'ont évincée de leur journal en me supprimant de la liste mail interne sans rien en dire aux autres rédacteurs.trices, puis en supprimant mon compte sans rien en dire non plus aux autres rédacteurs.trices : la raison ? Ils me considèrent, suite au jugement de la 4e Cour d'Appel correctionnelle - celle-là même qu'ils ne cessent de dénoncer et de vouer aux gémonies pour son "extrême sévérité" et "son injustice" - comme une "harceleuse de profs (de gôche...)").
Et également spéciale dédicace à quelques autres, qui ont également fait le choix de suivre ce chemin moutonnier si rassurant et tranquille ouvert par la direction de Lyon 2...

Texte écrit en 2013. Malheureusement toujours actuel.

Violence.
Souffrance.
Une indicible volonté d’souffrance
Me dépasse et fait qu’j’ai envie

samedi 8 mars 2014

« Affaire Sophie Perrin » : Lyon 2 entièrement déboutée de sa plainte !

Lyon 2 avait porté plainte fin 2010 pour « harcèlement moral » ( !) et « intrusions non autorisées dans les campus, en vue de troubler l’ordre public », contre Sophie Perrin, salariée  en reprise d’étude et élue syndicale en conseil d’UFR, qui venait d’y être évincée de l’accès en thèse après un master (ex-DEA) obtenu avec mention très bien, en anthropologie, sur un sujet peu étudié, et de ce fait mal connu : les violences sexuelles incestueuses, en France.

Cette plainte était conjointe d’arrêtés pris par le président de l’université, et interdisant tout accès physique aux campus à Sophie jusqu’au verdict pénal définitif. 
Or, ne restaient, suite aux auditions policières de Sophie, comme motif d’inculpation jugé viable, que…ces intrusions non autorisées (non autorisées, du fait des arrêtés d’interdiction administrative, rendus possibles juridiquement par l’existence de cette plainte… ! ).

Quand le coupable se pose en victime :
le Parquet n’y voit que du feu, le TA aussi…et nous ?

mercredi 19 février 2014

Un récit de la journée du 24 janvier 2014 : « pot de retour des indésirables à Lyon 2 » - Partie I : « Mais quel.le.s indésirables ? »

La voix off – Le 25 octobre 2013, la 4e Cour correctionnelle d’Appel a entièrement débouté l’université Lyon 2 de sa plainte envers Sophie Perrin.

Messire renard, tout gai à l’idée d’picoler : « ça se fête ça ! C’est une victoire ! »

Une camarade syndicaliste FSE – Hein ? Quoi ? Qui ?

Un camarade militant, ex-étudiant – Hein ? Quoi ? Qui ?

Un camarade militant, syndicaliste salarié, effrayé – Hein ! Quoi ! Qui !

Messire renard : « P’tain, vous êtes sinistres, tou.te.s, dites ! YOUHOU SOPHIE A GAGNE CONTRE LYON 2 ET EN PLUS A LA QUATRIEME CHAMBRE CORRECTIONNELLE D’APPEL DE LYON ! C’EST UNE VICTOIRE ! CA SE FETE ! »

Une camarade syndicaliste CE – Hein ? Quoi ?

La voix off – Remarque, cher lecteur, chère lectrice, qu’elle au moins, nous épargne l’affront du « qui ? »…

mardi 7 janvier 2014

Apéritif "le retour des indésirables" à Lyon 2 le 24/01/2014

Pour fêter dignement l'échec de la plainte de Lyon 2 contre Sophie, et préparer la suite !

Une initiative du syndicat des dangereux éléments extérieurs de Lyon 2
(TM)


***   ***
Le 25 octobre 2013, la 4ème chambre de la cour d’appel correctionnelle de Lyon a totalement débouté l’université Lyon 2 de sa plainte envers Sophie Perrin. C’est une victoire, même si ce jugement ne règle pas tout pour notre camarade Sophie, toujours condamnée, en revanche, à verser d’importants dommages et intérêts à son ex-codirectrice de mémoire de master, pour des « appels téléphoniques malveillants » qu’elle n’a pas effectués, toujours condamnée à un suivi psychiatrique pour avoir osé parler (et écrire…) pour dénoncer le sort qui lui était fait, toujours salie dans sa réputation de postulante chercheuse, toujours barrée pour l’accès au doctorat.
Lyon 2 a été l’auteure de mesures d’exception, à l’illégalité dorénavant caractérisée
C’est pour l’ensemble des usager-e-s, que la reconnaissance de l’illégalité manifeste dans laquelle s’est placée l’université Lyon 2 depuis 2010 est une bonne nouvelle. En refusant de courber l’échine, Sophie a empêché que les arrêtés pris par la présidence de la fac fin 2010 pour lui interdire l’accès au campus passent comme une lettre à la poste et fassent exemple pour l’avenir.             

vendredi 29 novembre 2013

Droit de réponse du syndicat FSE Lyon, et alentours, suite au CA de Lyon 2 du 22 novembre 2013


Voici tout d'abord la communication de la présidence :


Le CREA'tif, bien conscient des enjeux de cette communication(1), et habitué depuis 3 ans déjà à la répression et aux mensonges présidentiels et mandarinaux de la part de Lyon 2, et nonobstant en l'occasion l'attitude plus que légère de ce syndicat (FSE) depuis 2010 dans l'affaire Sophie Perrin/Lyon 2(2), ouvre sa tribune au syndicat FSE en réponse.