Bienvenue sur ce blog. Pour suivre le fil de l'histoire si vous n'êtes jamais venu.e, le mieux est de cliquer sur le libellé « Présentation et entrée en scène des personnages importants de l'histoire ». Vous pouvez ensuite bifurquer par exemple vers « la Geste de Lyon 2 », « 22 les v'là - tonfa company story », « Autofiction », ou encore feuilleter les saynètes de votre choix dans « Les saynètes du crea'tif ».

Ou bien aller fureter, selon vos goûts et envies, dans les libellés thématiques : « Anthropologie », « Réflexions théoriques », « Micro-histoire (microstoria) », « Plaint'if : la plainte de Lyon 2 », « Revendica'tif », « Féminisme », ou encore « Etre victime ? Débat sur "l'être victime" et ses parcours - à partir de l'exemple de l'inceste ».

Tous les libellés sont visibles plus bas dans la page, colonne située sur votre droite.
Bien sûr, n'oubliez pas de commencer par les billets du bas de l'écran.


Bonne lecture à vous, espérant qu'elle vous sera plaisante.

mercredi 19 février 2014

Un récit de la journée du 24 janvier 2014 : « pot de retour des indésirables à Lyon 2 » - Partie I : « Mais quel.le.s indésirables ? »

La voix off – Le 25 octobre 2013, la 4e Cour correctionnelle d’Appel a entièrement débouté l’université Lyon 2 de sa plainte envers Sophie Perrin.

Messire renard, tout gai à l’idée d’picoler : « ça se fête ça ! C’est une victoire ! »

Une camarade syndicaliste FSE – Hein ? Quoi ? Qui ?

Un camarade militant, ex-étudiant – Hein ? Quoi ? Qui ?

Un camarade militant, syndicaliste salarié, effrayé – Hein ! Quoi ! Qui !

Messire renard : « P’tain, vous êtes sinistres, tou.te.s, dites ! YOUHOU SOPHIE A GAGNE CONTRE LYON 2 ET EN PLUS A LA QUATRIEME CHAMBRE CORRECTIONNELLE D’APPEL DE LYON ! C’EST UNE VICTOIRE ! CA SE FETE ! »

Une camarade syndicaliste CE – Hein ? Quoi ?

La voix off – Remarque, cher lecteur, chère lectrice, qu’elle au moins, nous épargne l’affront du « qui ? »…

mardi 7 janvier 2014

Apéritif "le retour des indésirables" à Lyon 2 le 24/01/2014

Pour fêter dignement l'échec de la plainte de Lyon 2 contre Sophie, et préparer la suite !

Une initiative du syndicat des dangereux éléments extérieurs de Lyon 2
(TM)


***   ***
Le 25 octobre 2013, la 4ème chambre de la cour d’appel correctionnelle de Lyon a totalement débouté l’université Lyon 2 de sa plainte envers Sophie Perrin. C’est une victoire, même si ce jugement ne règle pas tout pour notre camarade Sophie, toujours condamnée, en revanche, à verser d’importants dommages et intérêts à son ex-codirectrice de mémoire de master, pour des « appels téléphoniques malveillants » qu’elle n’a pas effectués, toujours condamnée à un suivi psychiatrique pour avoir osé parler (et écrire…) pour dénoncer le sort qui lui était fait, toujours salie dans sa réputation de postulante chercheuse, toujours barrée pour l’accès au doctorat.
Lyon 2 a été l’auteure de mesures d’exception, à l’illégalité dorénavant caractérisée
C’est pour l’ensemble des usager-e-s, que la reconnaissance de l’illégalité manifeste dans laquelle s’est placée l’université Lyon 2 depuis 2010 est une bonne nouvelle. En refusant de courber l’échine, Sophie a empêché que les arrêtés pris par la présidence de la fac fin 2010 pour lui interdire l’accès au campus passent comme une lettre à la poste et fassent exemple pour l’avenir.             

vendredi 29 novembre 2013

Droit de réponse du syndicat FSE Lyon, et alentours, suite au CA de Lyon 2 du 22 novembre 2013


Voici tout d'abord la communication de la présidence :


Le CREA'tif, bien conscient des enjeux de cette communication(1), et habitué depuis 3 ans déjà à la répression et aux mensonges présidentiels et mandarinaux de la part de Lyon 2, et nonobstant en l'occasion l'attitude plus que légère de ce syndicat (FSE) depuis 2010 dans l'affaire Sophie Perrin/Lyon 2(2), ouvre sa tribune au syndicat FSE en réponse.

jeudi 28 novembre 2013

les victimes ... sous une bonne couche de glace sibérienne ?


Envoyé le : Lundi 18 octobre 2010 21h50
Objet : [CREA'tif] les victimes ... sous une bonne couche de glace sibérienne ?


Bonsoir,

Voici donc la suite de la discussion sur « les victimes », toujours en présence de notre invitée (temporaire et intermittente), Liliane Daligand.

Après Denise Schiller, qui nous disait qu’avoir subi un trauma rend plus sensible aux souffrances d’autrui, voici de nouveau Auteure obligatoirement anonyme, qui nous communique une forme de réplique :

Auteure obligatoirement anonyme me fait, en effet, remarquer que certaines victimes réagissent au contraire en devenant « indifférentes », et elle me renvoie à cette partie là de son site :

http://viols-par-inceste.blogspot.com/2010/10/14-apres-un-choc-emotionnel-les.html

où je trouve :


dimanche 24 novembre 2013

André Tiran et quelques autres, "rencontré.e.s" autour du 10 septembre 2010

Le courriel ci-dessous reproduit a été mis comme pièce à charge dans le dossier pénal constitué contre son auteure, Sophie Perrin. Il est censé y illustrer sa violence, sa virulence, sa volonté de harcèlement moral envers l’université Lyon 2 et/ou ses membres, etc, par l’envoi « de centaines de messages électroniques à une liste mail constituée de centaines de destinataires ». Il constitue ainsi les pages 153 à 157 d’un dossier de 200 pages de ces insupportables courriels qu’il faut à tout prix faire cesser, soit 2,5% de ce dossier, ce qui, cumulé avec les pièces précédentes, nous mène à 24,5% de ce volume.
    Ca, une pièce à charge ? Des propos condamnables pénalement ?
    Que mon public juge, sur pièce, encore une fois.



Et qu'il se souvienne que cet entretien avec André Tiran, le 10 septembre 2010, est la "charnière" qui précipite ensuite Sophie en enfer : les 4 SMS pour lesquels elle reste condamnée en appel pénal à se faire "soigner psychiatriquement" durant 18 mois sous peine d'aller en prison durant deux mois, et également à verser 1000 euros de dommages et intérêts à Marie-Carmen Garcia (1), sociologue qui co-dirigeait ses travaux et lui avait donné, à titre personnel (affinitaire et non universitaire) son n° de portable, datent du 11, 12 et 13 septembre 2010.

La rédaction du courriel-compte rendu d'entretien ci-dessous reproduit, le 13 septembre 2010, fut l'issue que Sophie trouva pour cesser de souffrir de ce qui venait de se passer, en publicisant ainsi la violence de cet "entretien", au lieu de continuer à envoyer des SMS d'insomniaque comme elle l'avait fait durant ces trois jours...qui plus est à quelqu'un qui faisait silence, uniquement silence, après être arrivée en retard à la soutenance de Sophie en expliquant : "j'avais failli oublier que c'était aujourd'hui".

mardi 29 octobre 2013

Verdict du procès d’appel de Sophie Perrin : Lyon 2 déboutée de sa plainte

Bonjour,

Je remercie tous ceux et toutes celles qui sont venu.e.s (moins de 10 personnes pour ce rendu de verdict, mais c’était important en tant que soutien moral, qu’elles soient là, pour moi dans ce type de moment).

Le verdict est le suivant : Lyon 2 est cette fois totalement déboutée de sa plainte contre moi.
En revanche, sur l’inculpation d’appels téléphoniques malveillants, issue elle de la plainte de Marie-Carmen Garcia associée à celle de Lyon 2, la 4e Chambre correctionnelle d’Appel a fait le choix de croire Marie Carmen Garcia, sociologue à Lyon 2 (et maintenant en mutation-promotion à Toulouse), sans l’ombre d’une preuve réelle.
La Cour aurait-elle du mal à entendre que la piétaille peut être innocente face à un.e accusateur.trice socialement haut situé.e ? Pense-t-elle que le mal vient forcément de la piétaille, et jamais des puissants ? Peut-être bien...
Sur ce dernier point du verdict, je suis en train de voir les possibilités de cassation avec mon avocat.

En me souvenant des « conseils avisés » reçus de camarades et d’ami.e.s, autour du thème « tu ne devrais pas faire appel, c’est suicidaire vu ce qu’est la Cour d’Appel à Lyon : tout ce que tu risques, c’est d’empirer ton verdict ! », sans compter les, violents pour moi, « mais ça pourrait t’être profitable, non, de consulter un.e psy comme ils te condamnent à devoir le faire, vu comme tu vas mal ? », je suis plutôt satisfaite de cette victoire même si elle reste en demi-teinte.

vendredi 25 octobre 2013

Samedi 2 novembre 2013 : art, engagement, médiation - débat, musiques et textes déclamés - avec FOUTOU'ART, et ses célèbres mouches à merde !

Le 2 novembre, venez vous amuser avec l'équipe du Foutou'Art au bar De l'autre côté du Pont ( 25, Cours Gambetta - 69003 Lyon )

Et comme une bonne affiche vaut mieux que de longs discours :


Vous voulez en savoir plus sur le foutou'art, qui partage avec le CREA'tif...hmmm...comment dire...comme un art de l'apostrophe ( " ' " !), chacun ayant son style bien à lui d'apostrophe ?

Ils ont même une page qui s'intitule "Mais c'est quoi foutou'art ???", grâce à laquelle vous saurez tout sur les fouteurs de bordel et leurs allié.e.s !

Le CREA'tif est régulièrement invité par le foutou'art à déclamer ses textes, c'est un peu pour ça qu'en retour, on a envie de les inclure dans "les invité.e.s du CREA'tif (ou d'autres îles de l'archipel en résistance)", et qu'on relaie leurs initiatives.
Et puis aussi, il faut bien l'avouer, parce qu'on kiffe trop leurs mouches à merde...modèles uniques, 100% faits main à chaque fois, venez demander qu'on vous en dédicace une !

lundi 21 octobre 2013

Le 25 octobre 2013 : rendu du verdict pénal d’appel dans l’affaire Sophie Perrin / université Lyon 2

En juin 2010, Sophie, salariée en reprise d’études depuis 2006 à Lyon 2, et par ailleurs élue syndicale en Conseil de faculté à la date de son éviction, soutient son mémoire de recherche en anthropologie noté 18/20 et qui sera de surcroît primé par la CNAF : elle obtient son master 2 (DEA) d’anthropologie, mention très bien. Contre toute attente, elle est évincée de l'accès en thèse dans sa faculté.


C’est la protestation de Sophie contre cette injustice, par voie de mails et d'affiches citant des extraits de ses travaux en les reliant à l'actualité, que la direction de l'université d’alors va tenter de faire taire.
D'abord par une censure (illégale) de ces mails. En la décrivant constamment comme « folle » « violente » « menaçante » « harcelante ». En la poussant à bout.
Puis par un arrêté d'interdiction d'accès à l'université. Par une suggestion au maire de Lyon d’utiliser ses prérogatives d'hospitalisation psychiatrique d'office.
Et enfin, par la constitution d'un volumineux dossier pénal pour « harcèlement moral » envers l’université Lyon 2 et ses membres. Tout cela pour renverser les responsabilités, tenter de la décrédibiliser, la faire taire.

De manière structurelle, c’est l’absence de recours, de réels contre-pouvoirs institutionnels au sein de l’Université d’aujourd’hui, qui conduisent à cette normalisation des abus de pouvoir. Il suffit en fait de la décision unilatérale d’un.e responsable, pour qu’un.e étudiant.e lambda soit mis.e à l’index. Et considéré.e, s’il.elle conteste cette décision arbitraire, comme le.la réel fauteur de trouble.

dimanche 20 octobre 2013

Audience pénale d’appel de Sophie Perrin du 12 septembre 2013 : un compte rendu

"Olivier Forray, avocat de Sophie Perrin, explique qu’il est facile de mettre Sophie sur la touche. Qu’à l’université, à Lyon 2, certes on est tous potes, certes on fait copain-copain, mais qu’il y a la « sélection naturelle » (évoquée par Sophie dans un mail à propos de Columbine, et de la haine que cette sélection développe chez ses parias, qui deviendront meurtriers tout en portant, durant le massacre de Columbine, des T-shirts « natural selection », car ils adhéraient à ces théories eux-mêmes…).

Et la sélection naturelle, c’est la concurrence, pour les places en doctorat, pour les allocations de thèse. Ca fait pas de cadeaux. Sa plaidoirie devient alors une dénonciation en règle de la sélection en question, dans le cadre de l’Université. Une plaidoirie qui ne tente pas l’abord mielleux et opportuniste de la Cour, comme l’avait fait l’avocat de l’université par son vocabulaire et ses provocations. Une plaidoirie qui ne cède rien sur le fond de l’affaire."
 
Rendu du verdict le 25 octobre prochain, pour un procès qualifié par les personnes qui ont pu y assister de...bon procès (au sens ’’procès de qualité’’).