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Ou bien aller fureter, selon vos goûts et envies, dans les libellés thématiques : « Anthropologie », « Réflexions théoriques », « Micro-histoire (microstoria) », « Plaint'if : la plainte de Lyon 2 », « Revendica'tif », « Féminisme », ou encore « Etre victime ? Débat sur "l'être victime" et ses parcours - à partir de l'exemple de l'inceste ».

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Bien sûr, n'oubliez pas de commencer par les billets du bas de l'écran.


Bonne lecture à vous, espérant qu'elle vous sera plaisante.

vendredi 19 avril 2013

Victimes : l'injustice de la déconsidération

Le courriel ci-dessous reproduit a été mis comme pièce à charge dans le dossier pénal constitué contre son auteure, Sophie Perrin. Il est censé y illustrer sa violence, sa virulence, sa volonté de harcèlement moral envers l’université Lyon 2 et/ou ses membres, etc, par l’envoi « de centaines de messages électroniques à une liste mail constituée de centaines de destinataires ». Il constitue ainsi les pages 50 à 52 d’un dossier de 200 pages de ces insupportables courriels qu’il faut à tout prix faire cesser, soit 1% de ce dossier,  ce qui, cumulé avec les pièces précédentes, nous mène 12,5% de ce volume.
Ca, une pièce à charge ? Des propos condamnables pénalement ?
Que mon public juge, sur pièce, encore une fois.


Date : 12 octobre 2010 20h30
Objet : victime(s) : l'injustice de la déconsidération ?


Bonsoir,

Après la concurrence des victimes, je relaie, avec l'autorisation de son auteure, un autre point de vue sur les victimes (au sens, là, de victimes de trauma).
Je laisse la parole à Denise Schiller.

mardi 26 mars 2013

Victime, victime, ou ... pas victime ? Suite du débat sur cette notion de "victime".

Et voici, donc, la suite du débat qui eut lieu en septembre 2010, grâce à la liste mail CREA'tif, autour de la notion de "victime".
Encore un courriel qui n'a pas été mis dans le dossier pénal...contrairement aux précédents et à d'autres qui vont suivre. Etonnant, ainsi, que le propos tenu dans ces courriels ait pu être présenté comme "incohérent" (sous entendu : elle est folle, elle délire, etc) au Parquet par l'université Lyon 2...et qu'il l'ait cru - plus de précisions ici, sur les procédés employés et le déroulement des faits



Envoyé le : Lundi 27 septembre 2010 22h42
Objet : victime, victime, ou ... pas victime ?



Bonsoir,

Nous poursuivons le débat autour du mot "victime", ce soir avec un mot envoyé par "Auteure obligatoirement anonyme".

Pourquoi obligatoirement anonyme ?

Vous vous souvenez peut-être, pour celles et ceux qui étaient là alors, de cette citation, que je vous remets ici :

"En revanche, quand il y a prescription, les incesté/e/s sont tout à fait officiellement contraintes au silence. Eva Thomas relate cette découverte qui est l’objet de son deuxième livre :

lundi 25 mars 2013

Victime, victime, ou victime ? En fait, ça veut dire quoi, "victime" ?

[Ce courriel, qui suit pourtant les trois précédents - qui partaient de l'exemple de Liliane Daligand, les voir dans le libellé "Etre victime ? Débat sur "l'être victime" et ses parcours - à partir de l'exemple de l'inceste"- n'a, quant à lui, pas été joint au dossier pénal comme pièce (à charge) par l'université Lyon 2.
Ainsi, les courriels ne peuvent apparaître dans ce dossier, que comme un fouillis sans suite logique, puisqu'il en manque des épisodes intermédiaires.
Ce fouillis sans suite logique deviendra aisément l'oeuvre d'une folle furieuse hystérique...CQFD : il devient dès lors une pièce à charge contre cette folle furieuse.
Bien sûr, il faut un peu compléter le présent procédé, pour passer de la « folle furieuse »,à la « folle furieuse violente et harcelante »...donc suscitant l'envie, pour le Parquet, de la faire réprimer pour qu'elle « cesse ses mails » : plus de précisions ici, sur les procédés employés et le déroulement des faits]

Courriel du samedi 25 septembre 2010, 23h08
Objet : victime, victime, ou victime ?

Bonsoir,


Nous avons, dans les coulisses, un débat qui s'amorce sur "être victime", "les différents sens du mot victime".

lundi 4 mars 2013

Le message censuré : réflexions sur l'aide aux victimes via l'exemple de Liliane Daligand, épisode n°3


Le courriel ci-dessous reproduit a été mis comme pièce à charge dans le dossier pénal constitué contre son auteure, Sophie Perrin. Il est censé y illustrer sa violence, sa virulence, sa volonté de harcèlement moral envers l’université Lyon 2 et/ou ses membres, etc, par l’envoi « de centaines de messages électroniques à une liste mail constituée de centaines de destinataires ». Il constitue ainsi les pages 30 à 40 d’un dossier de 200 pages de ces insupportables courriels qu’il faut à tout prix faire cesser, soit 5% de ce dossier,  ce qui, cumulé avec la pièce précédente, nous mène déjà à 11,5% de ce volume, pas moins.
Ca, une pièce à charge ? Des propos condamnables pénalement ?
Que mon public juge, sur pièce, encore une fois.


Mais auparavant, qu'il sache également que ce message n'est tout d'abord pas parvenu à ceux.celles de ses destinataires dont l'adresse mail se terminait en @univ-lyon2.fr. En effet, c'est le 23 septembre 2010 que les adresses mails alors usitées par Sophie Perrin pour ces envois, ont été censurées sur ce serveur, acte revendiqué noir sur blanc comme volontaire dans des écrits présentés en Justice par l'université Lyon 2, écrits signés de son président d'alors. 

mardi 26 février 2013

Liliane Daligand ? épisode n°2


Le courriel ci-dessous reproduit a été mis comme pièce à charge dans le dossier pénal constitué contre son auteure, Sophie Perrin. Il est censé y illustrer sa violence, sa virulence, sa volonté de harcèlement moral envers l’université Lyon 2 et/ou ses membres, etc, par l’envoi « de centaines de messages électroniques à une liste mail constituée de centaines de destinataires ». Il constitue ainsi les pages 17 à 29 d’un dossier de 200 pages de ces insupportables courriels qu’il faut à tout prix faire cesser, soit 6,5% de ce dossier, pas moins.
Ca, une pièce à charge ? Des propos condamnables pénalement ?
Que mon public juge, sur pièce.


Courriel du 22 septembre 2010, 0h03
Objet : Ah, enfin du répondant !


Invitée temporaire du groupe : Liliane Daligand

C’est que jusqu’à présent, j’avais beau asticoter, critiquer, aiguillonner, voire pire, pincer, attaquer, y aller au bulldozer. Et bien dans un silence de mort, en retour, j’ai entendu juste la voix off, qui, je le rappelle, est une création de mon esprit, faite pour meubler le silence de mort et éviter un aspect trop monologue.

Le débat est donc ouvert par Francine, qu’il me faut vous présenter.

mercredi 6 février 2013

Le reniement (panthera uncia, suite)


Courriel du 12 septembre 2010
Objet : “le reniement”
(C'est, ici, la suite de l'histoire, qui n'a rien à voir avec nous comme cela a déjà été précisé).
Mais l’apothicaire persévère
Et les autres, autour,
La mine sévère
Obtempèrent
Obéissant
Aveuglément
Au maître.

Oubliant
Qu’il est stupide, parfois,
D’obéir au maître.

vendredi 25 janvier 2013

Liliane Daligand ?


Courriel du Lundi 20 septembre 2010, 21h54 (version intégrale après la coupure-résumé du début)
Objet : Liliane Daligand ?
 
[Suite au courriel du 16 septembre 2010, une de mes collègues de travail, inscrite sur la liste mail « CREA’tif », me répond, réponse que je retransmets au groupe, avec son autorisation. Dans ce courriel du 16 septembre 2010, était cité un passage de mes travaux de recherche, où je critiquais âprement certains positionnements d’une personne bien connue à Lyon et environs : Liliane Daligand, psychiatre, spécialisée en médecine légale, et qui a écrit plusieurs ouvrages concernant la lutte contre les violences sexuelles incestueuses – qu’elle appelle, elle, « l’inceste ».
Ce mail est rédigé sous la forme du témoignage sur une expérience vécue, sur un parcours, et aussi, toujours sur le mode du témoignage, consiste en une analyse critique de ce qui construit, dans la société, ce parcours précis.
Ma collègue prend la défense de Liliane Daligand, dont les écrits ont alors récemment été « chahutés » par moi sur ma liste mail : ]
 
 
Elle m'explique combien Liliane Daligand a été performante dans son rôle professionnel d'experte, vis à vis d'une personne très proche d'elle.
Liliane Daligand a aidé cette personne à porter plainte, a trouvé dans ses autres patients une victime de viol qui ne connaissait pas son violeur, et ledit violeur avait les mêmes façons de procéder. Et au final, cela a permis d'identifier ce violeur comme étant également le violeur de l'autre.
Bref, Liliane Daligand, conclut ma collègue, est une femme hors pair. J'ajoute que manifestement, elle a fait tout son possible pour mener au mieux l'affaire, bien loin des policier/e/s "spécialisé/e/s" auxquel/le/s j'ai eu affaire moi.

Liliane Daligand, pour celles et ceux qui ne connaissent pas, est expert psychiatre, présidente d'une association de lutte contre les violences faites aux femmes, et mobilisée depuis longtemps dans ce que les membres de son réseau appellent "la lutte contre l'inceste" (et certain/e/s de prononcer, d'ailleurs, cela d'un étrange ton en vous regardant, comme si vous étiez vous-même une partie de "l'inceste" ... sympa, parfois, le réseau).

mardi 8 janvier 2013

L'arrivée de l'apothicaire (panthera uncia, suite)

"C'est la p'tite suite de l'histoire,
Qui n'a rien à voir
Ni avec vous ni avec moi."
 
Courriel du 10 septembre 2010, 12H32 (extrait)
Objet : arrivée de l'apothicaire


Tandis que l’once, rassasiée, s’est remise en boule pour dormir, veillant sur la peau et le venin du serpent, tout autour, l’étau se resserre, insensiblement.
Les gens en ont marre d’avoir peur.

Il faut régler le problème.
C’est à dire le supprimer, l’évacuer, l’exorciser. Le mettre dehors. Et vite.

C’est que ces gens ne savent, manifestement, pas faire grand’chose d’autre …

Des groupes se forment, et chuchotent : « nous ne voulons pas d’une terreur viking-shuar-Guillaume Tell et compagnie ». « Qui fait la loi ici ? C’est nous ! Et puis c’est tout. »

mercredi 26 décembre 2012

"Les grammaires du mépris : p'tite leçon de conjugaison..."


Mépris : sentiment par lequel on juge quelqu'un ou quelque chose condamnable, inférieur, indigne d'estime, d'attention.

Courriel du 16 septembre 2010, 18h25 (extrait)
Objet : les grammaires du mépris : p'tite leçon de conjugaison

[Le courriel commençait notamment par une présentation de Laurence Roulleau-Berger, sociologue à Lyon 2 spécialiste notamment de la Chine, et de Michel Agier, anthropologue ayant étudié le traitement réservé aux réfugié.e.s, notamment dans les camps ouverts à leur destination.
L’expression « grammaires du mépris » a pour auteure Laurence Roulleau-Berger, au cours d’un séminaire qui venait de se dérouler alors, et où Michel Agier fut également intervenant.

Concrètement, mon présent billet comporte donc trois parties :

- un début général sur les "grammaires du mépris", mais qui vient très rapidement sur la police. J'y ai fait un ajout assez massif, entre crochets, car je pense que mon point de vue de l'époque était surtout de la langue de bois médiocre, et injustement blessante pour la profession visée. Je rectifie donc mon erreur en complexifiant le propos via ces ajouts. Les remarques des un.e.s et des autres sont bien sûr les bienvenues dans les commentaires (dans le respect de toutes les personnes fréquentant le blog, bien sûr).

- une deuxième partie évoque, via une citation de mon travail d'anthropologie de master, la question d'un autre mépris : celui qui, en qualifiant la "Science", par exemple psychiatrique et expertale psychiatrique, disqualifie et même stigmatise toute autre parole. En particulier toute autre parole...jeune, stagiaire, et, pis, ayant été victime d'agressions sexuelles incestueuse, donc "subjective" sur le sujet, face à "l'Objectivité" de "la Science"...ah l'expertise psychiatrique, gonflée comme un bibendum michelin ?
Je me propose ici d'aider à la dégonfler quelque peu, parce que la modestie...

...lui siéra mieux.

- une troisième partie revient sur ce qui se passe, pendant ce temps, pour la parole des personnes ayant été victimes d'inceste, une fois devenues adultes, en France, au 21e siècle : interdites de parole par la loi elle-même, car "prescrites"...et cela ne pose problème à personne ?
Cela devrait, pourtant, car comme le montre la recherche citée, les conséquences sont importantes et graves.

Mais commençons par le séminaire...]

jeudi 29 novembre 2012

Panthera uncia : "pedigree"

Courriel du 9 septembre 2010, 21h53 (version intégrale)
Objet : Pedigree.
Cher lecteur, chère lectrice,
Avant de passer à la scène suivante,
De l’histoire fictive qui n’a rien à voir
Avec nous, toi, moi, et les autres, comme cela a déjà été signifié,

Il me faut te narrer
Le pedigree
De la bête. Ce, afin de couper cours aux rumeurs, déjà énumérées, qui circulent sur cet être,
Dans l’université.

Las, eh oui, cela signifie
Que nous allons encore devoir franchir
L’entrée de ce lieu
Inhospitalier
Perdu au milieu de la brousse,
Que dis-je, la cambrousse,